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mercredi 20 février 2019

Display - Historique de nôtre ami Claude

L'année commence très fort au club, car voici un display historique avec des bustes de notre cher collègue et non moins talentueux Claude. 

Commençons avec l'antiquité et ce buste de Prétorien Romain de chez Pegaso models.

Dans l'Antiquité romaine, la garde prétorienne était une unité de l'armée romaine constituée de soldats d'élite initialement recrutés en Italie. Ces unités tirent leur origine du petit groupe d’hommes dont s’entouraient les magistrats républicains connus sous le nom de préteurs et leur nom du camp des légions romaines où était dressée la tente du commandant de la légion, le prétoire (latin : prætorium), quand ils partaient en campagne. C'est l'une des unités militaires les plus célèbres de l'histoire romaine. 



Le moyen-age avec ce buste de chevalier européen de chez Young miniatures.

La chevalerie était au Moyen Âge une forme de force militaire comprenant des hommes d'armes qui combattaient à cheval d'abord au corps à corps à l'épée puis en s'alourdissant à la lance. « Chevalerie » est un dérivé du mot cheval, attesté en ancien français dès le XIIe siècle. Le terme sous-entend une distinction entre les chevaliers, combattants professionnels d'élite montés à cheval, et la « piétaille » qui fournissaient la masse de l'infanterie et, plus tard, de l'artillerie. Les qualités de hardiesse et de générosité tiennent aux ordres militaires qui développèrent des chevaliers aguerris. À la fin du XIIe et XIIIe siècles, par le biais des ordres militaires, les Templiers puis les Hospitaliers par exemple, et avec l'association des vœux religieux, une institution féodale rassemblant les combattants à cheval. Plus tard, la chevalerie deviendra la cavalerie noble et s'alliera à la noblesse de souche, et à laquelle on accédait généralement par la cérémonie de l'adoubement.  



Les temps modernes nous apportent la piraterie avec ce piéton, l'illustre pirate François l'Olonnais de chez Pegaso models.

(aussi dit l'Olonnais, l'Olonnois, Lolonois et Lolona) est considéré comme l'un des pirates les plus cruels et sanguinaires toutes époques confondues. Son véritable nom reste un mystère. Certains auteurs l'ont désigné sous le nom de Jean-David Nau, sans citer la moindre source archivistique. Selon le Dictionnaire des Corsaires et des Pirates publié en 2013, ce prénom et ce nom seraient « au pire une invention, au mieux une confusion ».
D'origine française, né aux Sables-d'Olonne vers 1630, François l'Olonnais commit ses principaux actes de piraterie en compagnie de Michel le Basque. Après avoir fait naufrage en 1669 sur la côte de Darién, au Panama, il aurait été capturé puis haché, rôti et dévoré par des Indiens cannibales, mais des doutes persistent sur la véracité de ces faits.


Continuons avec un très beau buste de pirate, de chez MJ Miniatures, intitulé " the pirate ; What do you think, Huh ?"(Qu'en pensez vous, hum?).

La piraterie, Le mot « pirate » vient du latin pirata (« celui qui tente la fortune, qui est entreprenant ») − attesté depuis Cicéron −, qui s'est imposé devant le terme praedo maritimus. Pirata, c'est-à-dire « brigand, bandit qui court les mers pour attaquer les navires », mot avec spécialisation de sens dérivé du verbe peiraô signifiant « s'efforcer de », « essayer de », « tenter sa chance à l'aventure ». Cicéron déclare les pirates de l'Antiquité « ennemis communs à tous » (communis hostis omnium) car ils échappent aux catégories habituelles du droit. Au Moyen Âge, la signification du terme « pirate » se restreint pour désigner plus spécifiquement des bandits qui parcourent les mers pour piller des navires marchands.



Nous voici sous l'Empire avec les guerres napoléoniennes et ce buste du 92ème (Gordon Highlanders) Régiment à pied.

Le 92e régiment d’infanterie (Gordon Highlanders) était un régiment d’infanterie de l’armée britannique, créé en 1794.
Lors de la campagne de Waterloo, le régiment joua un rôle clé dans la bataille de Quatre Bras le 16 juin 1815 en tant que l’un des régiments défendant le carrefour contesté et qui arrêtait plus tard une attaque française avec une charge de baïonnette.

Deux jours plus tard, ils étaient de nouveau en action. À un stade précoce, les troupes de Napoléon attaquèrent à gauche de la ligne alliée, et le 92e régiment fut chargé de briser l'avance des colonnes françaises de tête, qui fuirent en désordre, pourchassées par les Scots Greys.

Après la bataille, le 92e régiment d’infanterie (Gordon Highlanders) marcha sur Paris, puis s’embarqua pour rentrer chez lui en décembre 1815. Arrivé à Édimbourg le 7 septembre 1816, il fut applaudi par une foule nombreuse.


Nous continuons avec la seconde guerre mondiale et le buste d'un Maraudeur Arabe de chez Pegaso models.

Durant la guerre, des Arabes et des musulmans combattirent tant du côté des Alliés, comme les volontaires du Maghreb en France ou la Légion arabe en Irak, que du côté de l'Axe, comme les divisions SS bosniaques en Yougoslavie ou des volontaires caucasiens sur le Front de l'Est.
Le monde musulman fut un champ de bataille géographique et idéologique pour les Alliés et les forces de l'Axe. Il était d'un grand intérêt pour ses ressources minérales, routes, et parfois pour ses ressources en hommes.
Durant la première moitié du XXe siècle, la très grande majorité des pays actuels du monde arabe n'étaient pas indépendants. Les empires coloniaux français et britannique, ainsi que l'URSS, en avaient en grande partie le contrôle.




Pour finir, un buste de pilote de Spitfire de la RAF de la seconde guerre mondiale de chez young miniatures.

En ce qu'elle mit un terme à la série de victoires éclairs et éclatantes des Allemands, la bataille d'Angleterre, juillet 1940-mai 1941, a marqué une étape décisive dans le cours de la Seconde Guerre mondiale. Elle opposa les armées de l'Air du Royaume-Uni et de l'Allemagne, soutenue par l'Italie, dans une campagne aérienne marquée par les bombardements de Coventry et de Londres, souvent désignée par l'expression « le Blitz ». Cette opération de grande ampleur était menée par la Luftwaffe pour détruire la Royal Air Force, annihiler la production aéronautique britannique et anéantir les infrastructures aéroportuaires afin de permettre à l'armée allemande d'envahir le Royaume-Uni. Un objectif alternatif était de terroriser la population britannique et de pousser son gouvernement à faire la paix avec l'Allemagne.
Du côté britannique, le poids de la bataille d'Angleterre va reposer presque exclusivement sur deux types de chasseurs : le Hawker Hurricane et le Supermarine Spitfire qui possèdent le même moteur Rolls Royce Merlin et un armement identique : huit mitrailleuses Browning de 7,7 mm.
La victoire de la bataille d'Angleterre n'est pas simplement due au Spitfire, bien qu'il bénéficiât de vitesses en palier et ascensionnelle supérieures à celles du Hurricane. C'est l'utilisation conjointe de ces deux chasseurs, qui permit à la RAF de prendre l'avantage sur la Luftwaffe. 
Les Spitfire, rapides et agiles, furent désignés pour s'attaquer aux chasseurs d'escorte tandis que les Hurricane, plus lents mais à la structure robuste, se chargeaient des bombardiers. Le Fighter Command (commandement de l'aviation de chasse) était tenu sous la pression par la Luftwaffe qui prétendait, par raids successifs soutenus, anéantir la RAF tout entière en une semaine. Mais les Britanniques avaient l'avantage de se battre au-dessus de leur sol. Cela était important pour l'autonomie de vol, mais aussi parce que les aviateurs qui sautaient en parachute, pouvaient très rapidement reprendre les commandes d'un avion. De plus, les Allemands avaient trop d'objectifs pour anéantir le Fighter Command tout entier.




 Un excellent travail....Bravo Claude.










mardi 19 février 2019

Display - Pirate des Caraïbes de nôtre ami Eric

Pour les fans de la série et pour nous.......figurinistes amateurs et autres, voici deux belles pièces de la série Pirate des Caraïbes réalisées par notre ami Eric, un buste de la pirate Mary et un autre buste édité par NUTS PLANETS fortement inspiré du Capitaine Barbossa.  

A l'abordage moussaillon.....

 Capitaine Barbossa
 




Mary Jane Read (vers 1690 - 1721) est, avec Anne Bonny, l’une des deux femmes pirates les plus célèbres de l’histoire. Elle a aussi utilisé un nom masculin, Mark Read
Mary Read se fait alors passer pour un homme et s’engage à bord d’un navire marchand hollandais sous le nom de Willy Read. Ce navire est attaqué et capturé par des pirates anglais. Elle aurait alors intégré les rangs de ces pirates qu’elle aurait accompagnés jusqu’à New Providence aux Bahamas. C’est alors qu’elle rencontre le célèbre pirate Jack Rackham et sa compagne Anne Bonny (qui se déguisait elle aussi en homme et se faisait appeler Adam Bonny). Rackham enrôle Mary Read, croyant avoir affaire à un homme. Intrigué par l’amitié qui la lie à Anne Bonny, il ne découvrira que plus tard qu’elle est une femme. On raconte qu’avant d’achever les hommes qu’elle venait de vaincre, Mary Read leur dévoilait son sexe pour leur montrer qu’une femme pouvait se battre tout aussi bien qu’un homme.

Mary
 




Bravo Capitaine Eric ....une bonne bouteille de vieux rhum à ta santé...

jeudi 31 janvier 2019

Display - Historique de notre président Bruno

L'année commence bien, notre président Bruno a enfin fini par nous fournir des belles pièces qui vont alimenter le blog.

Voici pour vous ....en exclusivité, le display historique de notre bon président...

Buste du Maréchal Lannes en tenue de colonel-général des Suisses, de chez Historex. 

Jean Lannes, 1er duc de Montebello, né le 10 avril 1769 à Lectoure (Gers) et mort le 31 mai 1809 sur l'île de Lobau, en Autriche, à la suite des blessures reçues à la bataille d'Esling, est un général français de la Révolution et de l'Empire, élevé à la dignité de maréchal d'Empire en 1804. Engagé volontaire en 1792, il fait ses premières armes sur le front pyrénéen, puis dans l'armée d'Italie où, général de brigade, il est remarqué par Bonaparte lors de la bataille du pont d'Arcole. Il participe ensuite à la campagne d'Égypte et est élevé au rang de général de division.


Cuirassier du Roy, selon l'ordonnance de 1750, Création à partir de pièces  Historex, 54 mm.

Le régiment des Cuirassiers du Roy est un régiment de cavalerie du Royaume de France, puis de la République française et du Premier Empire. Un cuirassier est un cavalier militaire lourdement équipé et armé. Les cuirassiers étaient protégés par une cuirasse, ce qui leur a donné leur nom. La première mention du terme de cuirassiers remonte à 1484 en référence à une unité autrichienne d'une centaine d'hommes servant au sein de l'armée de l'empereur Maximilien Ier. Les cuirassiers firent leur première apparition en France en 1665.



   Trompette des guides-chasseurs 1798,  Métal-modèles,           54 mm.


Général de cuirassiers, premier empire,  Modèles et allures, 
54 mm.

 


Grenadier Écossais 1915, de chez HF Sigilla (ex-JMD . ex-Carnutes), 54 mm.

L'apparition des premiers régiments écossais en 1914 suscitent, sur le continent européen, un enthousiasme délirant mêlé à un certain étonnement. Du fantassin anglais, ils ne possèdent que le webbin équipement et le fusil Lee-Enfield III à répétition. Le bonnet Glengarry vert foncé ou bleu foncé est leur coiffe. La tunique se compose du kilt dont les combinaisons de couleurs sont codifiées et représentent les différents clans. Au combat, on dissimule le kilt sous un tablier de toile kaki clair se nouant le long de la cuisse droite à l'aide de cordonnets. 

Malgré le caractère sacré que représente le kilt, quelques régiments écossais adoptent l'uniforme anglais intégral tels les Scots Guards. Le kilt n'est pas particulièrement approprié pour la pluie abondante, l'hiver rigoureux et les assauts à travers le no man's land. 
Bravo, un display historique qui fait honneur à notre président.


















mardi 15 janvier 2019

Scénette d'une pièce d'artillerie du moyen-âge : le veuglaire par Eric

Scénette d'une pièce d'artillerie du moyen-âge, 15ème siècle : le veuglaire, 54mm.
 
Le veuglaire est une pièce d'artillerie des XIVᵉ et XVᵉ siècle se chargeant par la culasse. On utilise pour cela des « boites à poudre » qui s’ajustent à l’arrière du tub. Il est plus long, de petit calibre et moins puissant que la bombarde. Son tir est imprécis. Ce sont des pièces « légères » ( 300 et 350 kg) et mobiles grâce à leur affût à rouages (à roues). Elles sont destinées à être utilisées en campagne ou en défense de place forte. 
Grâce à leur poids modeste, on peut facilement déplacer et effectuer des réglages sur ces pièces. On peut sur terrain plat les déplacer à 2  et même courir en étant 4. Ceci est important en cas de revers de fortune lors d’un affrontement ; il faut essayer à tout prix de sauver l’artillerie, non seulement à cause de son prix , mais aussi car elle peut être retournée contre son propriétaire. 
 
En campagne : On utilise des boulets, mais on utilise le plus souvent des « boites à mitraille ». Ce sont des enveloppes de toile fine remplie de gravillons, de plombs, de petits morceaux de fer ... Ceux-ci ne sont pas systématiquement mortels mais occasionnent de nombreuses blessures et jouent énormément sur le moral des troupes, blessant les hommes, les chevaux... 
En défense de place forte : Placés aux endroits stratégiques (tours, plates-formes, canonnières), ils peuvent couvrir une large zone autour d’un château et s’opposer à l’approche d’hommes ou d’engins de siège. 
En siège :  On utilise des boulets. D’abord en pierre, puis en plomb et enfin dans le 3ème quart du 15ème siècle, en fonte de fer.  Ces différents types de projectiles ont été souvent employés en même temps, en fonction des approvisionnements. 
 


 
Bravo l'artiste.....
 

 

samedi 5 janvier 2019

Display - Historique de nôtre ami René


Buste de Zoulou, échelle +/- 1/10.


Les Zoulous sont un peuple bantou d'Afrique, en partie sédentarisé, qui se trouve principalement en Afrique du Sud.
Le peuple zoulou (son nom vient de l’expression ama zoulou le peuple du ciel) fut unifié par le roi Chaka, qui fit de son clan de 1 500 personnes une nation redoutable par la conquête et l'assimilation. L'unification zouloue est en partie responsable du mfecane, la vague chaotique d'émigration de clans au-delà des rivières Tugela et Pongola, nouvelles limites du KwaZulu.
Reconnus pour leur armée formidable (le impi), les Zoulous se heurtent aux colons boers et à l'armée britannique au XIXe siècle avec un acharnement et des tactiques qui prirent à plusieurs reprises les Européens au dépourvu (noter la victoire zouloue à la bataille d'Isandhlwana pendant la guerre anglo-zouloue de 1879). La majeure partie des Zoulous aujourd'hui sont cultivateurs, mais l'urbanisation en a attiré un grand nombre au cours du XXe siècle. Les Zoulous urbains se trouvent principalement au Witwatersrand, zone minière dans la province de Gauteng comprenant Johannesbourg ; et à Durban (dont le nom zoulou est eThekwini), port important du KwaZulu-Natal. La vannerie, la garniture de perles, et les chants zoulous sont célèbres.



Buste 79th Cameron Highlander,  Fabricant St Model, échelle 1/10.

Le Queen's Own Cameron Highlanders était un régiment de l'armée britannique. Ce régiment à l'origine est levé à partir de membres du Clan Cameron en 1793 par Sir Allan Cameron of Erracht (1753-1828) sous le nom de 79th Highlanders en 1793. 
Le régiment est intégré à l'armée britannique en 1804. Durant la guerre civile américaine, le 79th New York Cameron Highlanders est nommé en son honneur. 
Le régiment reçoit le titre de "Queen's Own" par la reine Victoria en 1873 et fusionne avec le Seaforth Highlanders en 1961 afin de former le Queen's Own Highlanders. 
Le Queen's Own Cameron Highlanders est le seul régiment d'infanterie à ne pas avoir vu ses effectifs passer à 2 bataillons après les réformes Childers de 1881. Il lui est adjoint un second bataillon en 1897. Le major-général Douglas Wimberley, un général de division de la Seconde Guerre mondiale sert dans le 1er bataillon à partir de 1915, dans le 2d bataillon durant la en Irlande et commande le 1er bataillon en 1938. Il est le dernier colonel honoraire du régiment avant sa fusion avec le Seaforth Highlanders en 1961.



Officier de Mameluks, fabricant Métal Modèles, échelle 1/32.


Les mamelouks de la Garde impériale sont une unité de cavalerie légère d'origine égyptienne, créée par Napoléon Bonaparte à son retour d'Égypte, et en service dans l'armée française de 1801 à 1815. Ce corps est la troisième formation de cavalerie intégrée dans la Garde impériale et son premier élément étranger. Initialement recrutés lors de la campagne d'Égypte, les mamelouks sont rapatriés avec les troupes françaises en métropole où ils sont organisés en un escadron, réduit ensuite à une simple compagnie.
Durant le Premier Empire, les mamelouks sont adjoints au régiment des chasseurs à cheval de la Garde impériale. Leur premier engagement d'envergure a lieu lors de la bataille d'Austerlitz, où ils concourent à la déroute de la cavalerie de la Garde impériale russe. Après s'être distinguée à plusieurs reprises en Pologne, la compagnie part en 1808 pour l'Espagne et prend une part active à la répression du soulèvement du Dos de Mayo, pendant laquelle de furieux combats opposent les mamelouks aux insurgés dans les rues de Madrid. La petite unité participe ensuite à la campagne d'Autriche en 1809, puis à celle de Russie en 1812, toujours à la suite des chasseurs à cheval. L'année suivante, devenus le 10e escadron des chasseurs, les mamelouks se signalent à Reichenbach, Hanau et lors de la campagne de France en 1814.





 Bravo....











jeudi 3 janvier 2019

Trompette de tirailleur Sénégalais 1914 par Marc

Trompette de tirailleur Sénégalais, 1914, échelle 1/32, fabricant JMD (maintenant Les Carnutes. 

Les tirailleurs sénégalais étaient un corps de militaires appartenant aux troupes coloniales constitué au sein de l'Empire colonial français en 1857, principal élément de la « Force noire » et dissous au début des années 1960.  
Bien que le recrutement de tirailleurs ne se soit pas limité au Sénégal, c'est dans ce pays que s'est formé en 1857 le premier régiment de tirailleurs africains, ces unités d'infanterie désignant rapidement l'ensemble des soldats africains de couleur noire qui se battent sous le drapeau français et qui se différencient ainsi des unités d'Afrique du Nord, tels les tirailleurs algériens.  
En 1895, ils participent à la conquête de Madagascar, de 1895 à 1905, ils sont employés à la pacification de ce pays. 
En 1914-1918 lors de la Première Guerre mondiale, ce sont environ 200 000 « Sénégalais » de l'AOF qui se battent sous le drapeau français, dont plus de 135 000 en Europe. Environ 15 % d'entre d'eux, soit 30 000 soldats, y ont trouvé la mort (sur un total de 1 397 800 soldats français morts durant le conflit soit plus de 2 % des pertes totales de l'armée française) et beaucoup sont revenus blessés ou invalides. Les tirailleurs sénégalais sont toujours restés fidèles à l’Empire colonial français, et ont été engagés dans des conflits qui ont opposé la France à ses colonies : Indochine, Algérie, Madagascar ; Léopold Sédar Senghor les a surnommés les « Dogues noirs de l’Empire ». 













Bravo...

Concours de Sévres 2018

Concours de Sevres 2018 (Résultats)

Commençons l'année 2019 avec de bonne nouvelles, suite a la participation au concours de notre ami Eric.

Voici les résultats du Club au concours de Sèvres 2018 :


Catégorie fantastique Confirmé :   
  • Argent pour Eric
Catégorie display Historique Confirmés :
  • Argent pour Eric.
Nous félicitons et remercions notre ami Eric pour cette participation et ces résultats.
Bravo .............. 


La loutre bleue

 Le display ; (a venir)