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jeudi 3 janvier 2019

Trompette de tirailleur Sénégalais 1914 par Marc

Trompette de tirailleur Sénégalais, 1914, échelle 1/32, fabricant JMD (maintenant Les Carnutes. 

Les tirailleurs sénégalais étaient un corps de militaires appartenant aux troupes coloniales constitué au sein de l'Empire colonial français en 1857, principal élément de la « Force noire » et dissous au début des années 1960.  
Bien que le recrutement de tirailleurs ne se soit pas limité au Sénégal, c'est dans ce pays que s'est formé en 1857 le premier régiment de tirailleurs africains, ces unités d'infanterie désignant rapidement l'ensemble des soldats africains de couleur noire qui se battent sous le drapeau français et qui se différencient ainsi des unités d'Afrique du Nord, tels les tirailleurs algériens.  
En 1895, ils participent à la conquête de Madagascar, de 1895 à 1905, ils sont employés à la pacification de ce pays. 
En 1914-1918 lors de la Première Guerre mondiale, ce sont environ 200 000 « Sénégalais » de l'AOF qui se battent sous le drapeau français, dont plus de 135 000 en Europe. Environ 15 % d'entre d'eux, soit 30 000 soldats, y ont trouvé la mort (sur un total de 1 397 800 soldats français morts durant le conflit soit plus de 2 % des pertes totales de l'armée française) et beaucoup sont revenus blessés ou invalides. Les tirailleurs sénégalais sont toujours restés fidèles à l’Empire colonial français, et ont été engagés dans des conflits qui ont opposé la France à ses colonies : Indochine, Algérie, Madagascar ; Léopold Sédar Senghor les a surnommés les « Dogues noirs de l’Empire ». 













Bravo...

Concours de Sévres 2018

Concours de Sevres 2018 (Résultats)

Commençons l'année 2019 avec de bonne nouvelles, suite a la participation au concours de notre ami Eric.

Voici les résultats du Club au concours de Sèvres 2018 :


Catégorie fantastique Confirmé :   
  • Argent pour Eric
Catégorie display Historique Confirmés :
  • Argent pour Eric.
Nous félicitons et remercions notre ami Eric pour cette participation et ces résultats.
Bravo .............. 


La loutre bleue

 Le display ; (a venir)






Buste fantastique "la loutre bleue" de Eric

Commençons l'année 2019 avec une réalisation d'un buste fantastique "la loutre bleue" échelle 1/12, édité par la marque Broken Toad.
Réalisé et modifié par notre ami Eric. 



 
  

Bravo l'artiste.


Bonne Année 2019

mardi 2 octobre 2018

Buste de vagabond par Claude

Buste de vagabond par notre ami Claude figurines de chez FeR.

 
La figure du vagabond a longtemps été perçue comme celle du pauvre du Christ, jusqu’à ce que le terme vagabond (de vaguer au sens de « errer ça et là ») devienne synonyme de menace dès la fin du XIVe siècle.
Le vagabond devient alors passible progressivement de la réclusion qui s’épanouit au XVIIe siècle dans l’Hôpital général, puis au XVIIIe dans le Dépôt de mendicité. Cet état, au XVIIIe siècle, fait l’objet de la définition juridique suivante (1764) :
« Seront réputés vagabonds et gens sans aveu… tous ceux, qui, depuis six mois révolus, n’auront exercé ni profession, ni métier et qui, n’ayant aucun état ou aucun bien pour subsister, ne pourront être avoués ou faire certifier de leur bonne vie et mœurs par personnes dignes de foi. »
L’esprit de cette définition est repris en trois points en 1810 : l’absence de domicile, d’argent et de profession. Le XXe siècle est une période de développement. Il est marqué par une phase de croissance accélérée de l’ordre de 5 % entre 1945 et 1975. L’industrialisation entraîne une résorption du chômage structurel. Peu à peu, l’errance perd de l’importance. Si l’enfermement diminuait, des formes de contraintes par corps ou tout simplement de nombreuses tracasseries policières résistaient. Le délit de vagabondage avait décliné sur le temps long du XXe siècle rendant désuet le code civil sur ce point.





Buste de Centurion Romain Par claude

Buste de Centurion Romain par notre ami Claude figurines de chez FeR. 

Le centurion était un des degrés de la chaîne de commandement de l'armée romaine. Il s'agit d'un officier qui peut commander une centurie dans la légion romaine. Il y en avait 60 dans chaque légion. Celui de la 1re centurie, qui était le premier après les tribuns, s'appelait le centurion primipile. Le symbole de la dignité des centurions était un cep de vigne. 

Durant les premiers siècles de la République (du Ve siècle au IIIe siècle av. J.-C.), la légion organisée par Cincinnatus est divisée en 40 centuries, chacune composé de cent hommes et d'un centurion par centurie.
Au IIIe siècle av. J.-C., la composition des légions est modifiée : elles sont composées de 30 manipules comptant de 120 à 160 hommes, pour un total d'environ 4200 hommes par légion en temps normal, et 5500 en situation de grand danger. Chaque manipule est divisé en deux centuries d'égale importance (seulement 60 à 80 hommes). À l'intérieur de chaque manipule, les soldats, citoyens tirés au sort pour participer à la campagne annuelle, élisent un centurion qui commande le manipule : c'est le centurion élu dit prior, qui a le plus d'autorité. Il nomme un second centurion pour l'assister, qui commande la seconde centurie du manipule et le remplace : c'est le centurion nommé. Il y a donc une soixantaine de centurions par légion, un peu plus si on compte ceux de l'État-major. 

Avec la réforme de Marius, les légions comptent dix cohortes de trois manipules soit six centuries. 




Chevaliers croisés du siège de Saint-Jean-d'Acre (1291) par Claude

Chevaliers croisés du siège de Saint-Jean-d'Acre (1291) par notre ami Claude figurines de chez FeR.

 

Le siège de Saint-Jean-d'Acre est une opération militaire livrée en 1291 qui se solda par la prise de la ville et la fin de la présence franque en Terre sainte. 

Une croisade de pèlerins non combattants arrive alors à Saint-Jean-d'Acre. Ils accusent alors les Latins d'Orient de complaisance à l'égard des musulmans, n'hésitant pas à les qualifier de traîtres à la cause chrétienne. Ils refusent le principe de la trêve et passent à l'action dès le , en massacrant des paysans musulmans venus en ville. Atterrés, les consuls de la ville et les grand maîtres des ordres militaires envoient des ambassadeurs chargés de présents pour amadouer le sultan Al-Ashraf, mais celui-ci les fait jeter en prison. La guerre est déclarée et le 5 avril 1291 se sera le siège de Saint-Jean-d'Acre.
Cette date, symbole de la perte des dernières positions latines en Orient, est fréquemment considérée par les historiens comme celle de la fin des croisades médiévales.

Ci-dessous une scénette représentant les croisés de Saint-Jean-d'Acre.